Quand la gauche instrumentalise, le PLR choisit la responsabilité La transparence exige rigueur et sang-froid

A la suite d’une tentative d’enlisement par la gauche, le Groupe PLR au Grand Conseil a décidé de retirer
sa résolution visant à instaurer une commission des Délégations de Surveillance.

Déposée dans un esprit constructif, cette résolution avait pour objectif de renforcer la clarté institutionnelle et d’améliorer
les mécanismes de contrôle parlementaire. Elle s’inscrivait dans une volonté de bonne gouvernance, de transparence
et d’efficacité - des principes que le PLR défend avec constance.


Or, le débat en plénum s’est rapidement éloigné du fond du sujet. Plutôt que de discuter sereinement de la proposition,
la gauche a multiplié les procès d’intention et les attaques politiques, transformant un débat technique en tribune
électorale. Par le biais d’un amendement, elle a redéposé le même texte du mandat que celui pour la CEP.


Les prises de position entendues démontrent une nouvelle fois la stratégie de confrontation adoptée par certains
partis : tirer à tout prix sur le PLR à l’approche des échéances électorales, faute d’arguments sur le fond. Elles confirment
également une ligne politique claire : instrumentaliser chaque débat pour préparer de nouvelles hausses d’impôts
et nourrir une rhétorique systématique contre celles et ceux qui contribuent fortement à la prospérité de notre
canton.


Rappelons ici qu’aussi bien le peuple, par votation, que le Grand Conseil à plusieurs reprises, ont validé le principe
du bouclier fiscal afin d’éviter des impôts devenant pour certains confiscatoires.


En outre, des procédures sont en cours. L’enquête pénale ouverte ainsi que l’audit relatif aux taxations de routine
permettront d’établir les faits de manière indépendante et rigoureuse. Ces instruments institutionnels existent précisément
pour faire toute la lumière, dans le respect de l’État de droit. Le Grand Conseil n’a ni à se substituer aux
autorités compétentes, ni à alimenter un climat de suspicion permanent.


Le PLR Vaud refuse de cautionner cette dérive politicienne. Les institutions méritent mieux que des caricatures et des
surenchères.


En retirant sa résolution, le PLR entend préserver la sérénité du fonctionnement parlementaire et recentrer les priorités
sur les véritables enjeux du canton.


Le PLR continuera à défendre une gouvernance rigoureuse, au service de l’ensemble des Vaudoises et des Vaudois
- avec responsabilité, fermeté et respect des institutions.